Téléchargez gratuitement blablabla n°3
Avant de relancer blablabla hebdo, on vous propose ce cadeau: téléchargez gratuitement le n°3 en PDF... et faites-le circuler! Cliquez ici pour obtenir le n°3 de blablabla hebdo (fichier d'environ 1,4 Mo).
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L'équipe de "blablabla hebdo" vous propose depuis une semaine, chez tous les marchands de journaux (ou presque) un savoureux pastiche du "Monde"...
Eh bien figurez-vous que "Le Monde", dans un dangereux élan liberticide, exige sa saisie par référé!
Plus d'infos sur le site laconneriedujour.com
Merci de vous mobiliser et d'acheter "Le Monte", pour deux raisons: la liberté de la presse est mise en danger par "Le Monde" et parce que c'est grâce à des pastiches tels que celui-ci que nous pourrons peut-être sortir de nouveau "blablabla hebdo"!
Merci à Guy Birenbaum, qui nous lit et nous soutient... sur LePost. C'est sympa et totalement désintéressé. Son post commence ainsi: "Tous les samedi, depuis trois semaines, j'achète un hebdo qui se nomme blablabla et je trouve ça vraiment bien ; même si je n'approuve
évidemment pas 100% de ce qu'ils écrivent."
La suite de son papier sur LePost...
Et justement, voici l'édito du n°3 du blablabla hebdo, de ce matin:
La censure des “confrères” et des messageries de presse MLP
Dans “confrère”, il y a “frère”... Si l’on se penche sur l’élan de solidarité suscité dans les médias par la sortie de notre hebdo, nos “excellents confrères” ne sont décidément pas très “fraternels”. Et pas intéressés du tout par des “concepts” aussi ésotériques pour eux que celui de “liberté de la presse” ou de “pluralisme de l’information”. Bref, blablabla hebdo a été boycotté par ses “confrères”. Personne n’en a parlé – nous avons en tout et pour tout “eu droit” à quelques secondes sur France Info et deux radios locales et à quelques papiers sur des blogs (mais les blogueurs ne sont pas des “confrères”, ils valent souvent bien mieux que cela).
Les plus impardonnables sont bien entendu ceux dont le “métier” est a priori de parler de la presse : tous les Michel Grossiord, Clotilde Dumetz, Colombe Schneck, Patrice Romedenne, Pascale Clark, Christophe Beaugrand… Ils n’ont vraiment pas l’ombre d’une excuse, eux qui assurent quotidiennement la promo de sombres merdes éditées par des marchands d’armes, des Berlusconi ou Bertelsmann… Mais on n’y peut rien : la censure – par le silence (c’est encore la pire) – a été leur arme. Pour aider les conglomérats des médias “conformes” à nous écraser.
Résultat ? Notre premier numéro a fait un énorme bide – quand nul ne sait que vous existez, personne ne va vous demander au marchand de journaux, c’est d’une logique implacable.
Autre censure, celle des messageries de presse MLP. A partir du n°4, un journal ou magazine ne dispose plus des abattements réservés aux “nouveautés”. Dès notre n°4, nous sommes donc condamnés à vendre plus de 35% des exemplaires mis en place. Ou crever. Merci Patrick André (c’est le directeur des MLP), un type qui préfère visiblement distribuer des DVD pornos et des posters de Tokio Hotel plutôt que de la presse… C’est pas lucratif, la vraie presse.
Ce numéro restera donc en place deux semaines – c’est un “numéro double”. Le temps pour les lecteurs de le “découvrir”, d’en parler autour d’eux, de le faire acheter par des parents, amis, collègues, d’en faire la promo sur le Web. De lui donner une petite chance d’exister.
A tous ceux d’entre vous qui nous ont envoyé des e-mails pour nous dire à quel point ils avaient aimé cet hebdo : mobilisez-vous. Avant qu’il ne reste plus du tout de médias indépendants…
La rédaction
Il est disponible chez tous les marchands de journaux de France, dans les DOM-TOM, en Belgique et au Luxembourg.
Pour joindre la rédaction, écrire à redaction@blablablahebdo.com
Un hebdo qui décortique le bruit médiatique ambiant en s’amusant
Autant le dire d’emblée: nous ne croyons pas à “l’actualité”. C’est une invention de journalistes. Et c’est bien parce qu’il n’y a pas, dans l’absolu, de “vraie actualité”, parce qu’il n’y a que des “informations”, des milliers d’“informations” nouvelles qui sont “fabriquées” chaque jour, qu’il importe avant tout de faire le tri. La première des missions d’un journaliste, à notre époque, c’est de décortiquer le travail de ses excellents confrères du monde entier, de partir de cette matière et de tout faire pour rendre accessible au plus grand nombre ce qui semble important – ou significatif. En laissant de côté l’insignifiant, l’anecdotique, le douteux et le faux… Grâce au web, nous disposons désormais, à portée de clic, de centaines d’excellentes sources d’information. Avant de proposer à ses lecteurs (ou auditeurs, ou téléspectateurs) une énième “enquête” sur tel ou tel sujet, pourquoi ne pas lui fournir, à travers une large “revue de médias”, un aperçu de ce qui a déjà été dit et écrit?
Plutôt que d’ajouter du bruit au bruit, blablabla hebdo tentera donc avant tout de décortiquer le “bruit” existant. Nous vous proposons “le meilleur” du web, de la presse française et internationale et, dans une moindre mesure, des médias audiovisuels. Sur un ton souvent enjoué, parfois espiègle, parce que rien n’est pire que de se prendre au sérieux…
blablabla hebdo est un hebdomadaire du samedi, farouchement indépendant, appartenant à 100% à ses deux fondateurs, Stéphane de Rosnay (ancien journaliste au service politique de France 2, co-présentateur de L’Assiette anglaise de Bernard Rapp, rédacteur en chef de nombreux journaux dans plusieurs groupes de presse) et Frédéric Lafeuille (directeur de plusieurs magazines).
Merci d’avoir acheté ce tout premier numéro. Bonne lecture et soyez indulgent. Nous attendons vos réactions à: redaction@blablablahebdo.com. Et à samedi prochain !
La rédaction